Les cyclistes de Montréal se cmoortent comme une invasion de zombies
|
||||
|
Les cyclistes de Montréal se cmoortent comme une invasion de zombies La survie miraculeuse de mon ancêtre John Howland, pendant la traversée de l’Atlantique du Mayflower en 1620, fournit une leçon importante Personne ne connaît le patient mieux que lui-même Je suis d’origine anglaise, écossaise, québécoise, acadienne, narragansett et wampanoag. Et vive la différence! Je me demande si les Jeux de Vancouver auront présenté aux pantouflards bien installés dans leurs fauteuils l’occasion de regarder le spectacle divertissant d’athlètes canadiens - toute une jeunesse - qui remportaient une médaille d’or après l’autre. Ou si les Jeux de Vancouver auront coincidé avec une nouvelle prise de conscience chez les Canadiens que notre propre santé dépend dans une large mesure, de nos propres efforts. Il y a quelques années, j’ai réalisé un entretien à la fois intéressant et fort étonnant avec sir John Sulston, directeur de la partie britannique du Projet du génome humain. Étonnant, car je me souviens de l’avoir appelé très tôt le matin même de notre rendez-vous, lui demandant ce qui allait arriver à notre rendez-vous si jamais il apprenait plus tard dans la journée qu’il venait de remporter le Prix Nobel de médecine. Lorsqu’on parle de «soins de santé», comment faire en sorte que l’aspect «soins» reçoive toute l’attention qu’il mérite? Tout le monde est d’accord sur le principe, mais, comme chacun le sait, la vraie question est de savoir comment améliorer la qualité des «soins». Quand je regarde toutes les mauvaises nouvelles à la télévision, je ressens de l’anxiété - j’ai pris l’habitude de me retirer dans la forêt pour m’en éloigner; mais je comprends dorénavant l’importance de l’espoir, qui peut motiver les actions positives Dr. Rita Charon fait figure de proue dans le domaine de la Narration en médecine, qui apprend aux professionnels de la santé à écouter les patients, à reconnâitre les récits personnels de ces derniers, et à les traiter respect et dignité. Je n’ai rien contre le vin, mais j’ai décidé de prendre un verre seulement, de temps à autre. Je trouve l’eau plus rafraîchissante. Je dors vraiment mieux sans alcool. |
||||
|
Copyright © 2012 George Tombs - Tous droits réservés |
||||